L’addiction à l’agriculture | Passé Sauvage & DirtyBiology | Le Vortex #1


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Опубликовано: 1 week ago
Sur le papier, tout devait bien se dérouler. Avec l’agriculture, l’Homme pouvait enfin gérer ses ressources sans avoir à chasser, exploiter Dame Nature à sa convenance…

Oui, mais non. Cette semaine, si la coloc tremble, c’est parce que l’archéologue de la bande a deux-trois choses à redire sur ce fantasme. Son nom ? Clothilde (Passé Sauvage). Sa mission : embarquer Léo (DirtyBiology) dans une partie de chasse-cueillette pour mettre un coup de pied dans la fourmilière… au sens propre. Non, l’agriculture ne serait pas une révolution, tout juste une innovation dont nous serions devenus dépendants… avec tous les effets néfastes que ça implique.

🥂 Envie de nous rejoindre dans la chasse-cueillette aux infos, retrouvons-nous sur le Discord du Vortex : https://discord.gg/CZRWBsW

BIENVENUE DANS LE VORTEX !
Une colocation pour les mélanger tous, une colocation pour les écouter tous, une colocation pour apprendre de tous et dans le Vortex les lier. Quand des vulgarisateurs et vulgarisatrices scientifiques se retrouvent à vivre ensemble, impossible d’éviter les débats passionnés. Ici, ils se mêlent de ce qui les regarde (ou presque) et parlent de ce qui leur tient à coeur tout en veillant à garder de l’eau chaude pour les autres.

📅 On se retrouve la semaine prochaine, même jour même heure, avec les Pause Process à la recherche de la face cachée d’Internet.

👪 Les colocs de la saison printemps-été :
Clothilde Chamussy (Passé Sauvage) : https://www.youtube.com/channel/UCLhOJJbPciPdocXTaAk2SdA
Léo Grasset (DirtyBiology) : https://www.youtube.com/channel/UCtqICqGbPSbTN09K1_7VZ3Q
Vivianne Lalande (Scilabus) : https://www.youtube.com/channel/UCeR8BYZS7IHYjk_9Mh5JgkA
Roni, Ben et Jordane des Pause Process : https://www.youtube.com/channel/UC0JUkXAVVA4qWH1BQRs5N3A


ISAN INDEV : 0000-0005-2AA3-0001-D-0000-0000-Z

Sources :
LATOUR B. & LEMONNIER P. (dir.), De la préhistoire aux missiles balistiques, La Découverte, Paris, 1994.
https://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=DEC_LATOU_1994_01_0329
DEMOULE J.-P. (dir.), La révolution néolithique dans le monde, CNRS Editions, Paris, 2009.
SAHLHINS M., âge de pierre, âge d’abondance, Gallimard, 1972.


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comment  Комментарии

Si quelqu’un s’oppose à l’union entre l’Homme et l’agriculture, qu’il parle… ou se taise à jamais. 😇

Mais pour en parler, c’est ici : https://discord.gg/2uQT2r9



Et si jamais tu penses que ton entourage pourrait être étonné par ces révélations sur l’agriculture et que tu penses que cet épisode peut les étonner, n’hésite pas à le partager tout autour de toi.

1 week ago

Salut
Savez-vous pourquoi votre video sur l'internet n'est plus accessible?

2 days ago

Juste pour information quand il n'y a pas de traces d'une civilisation, ça ne veut pas dire qu'une invention n'existe pas, mais simplement celle de l'écriture.

Sans aller jusqu'à mentionner un alien, ne serait-ce que pour mentionner les théories sur l'atlantide, en tenant compte du temps qui passe et du climat qui change au fur et a mesure des générations: Un voyageur issus d'une civilisation avancé (au moins au niveau agronomique) aurait pu transmettre son savoir à une civilisation au bord de l'extinction. Celle s'étant installé il y a quelques centaines d'années dans une vallée fertile et devenus à cette époque un desert parce que plus haut un évènement est survenus qui a bouleversé l'écosystème (volcan, migration de population, peste, etc...)

Ensuite on entre dans des processus neurologique, la transmission du savoir, l'héritage, les croyances, faut penser qu'à cet époque, ils manquaient d'éducation général comme notre génération, ils ignoraient la mondialisation, le concept de maladie, l'industrialisation. Ils n'avaient pas de GPS, comment pouvaient-ils savoir qu'à coté, il yavait une autre vallée fertile, effectivement après s'être installé, difficile de former de nouveaux chasseurs, former et envoyer des éclaires, apte à être autonome, c'est difficile et couteux en ressources. Ici on ne parle pas du bien-être d'une espèce, au mieux celui d'une famille, on est ici dans le contexte de la pyramide de Maslow, l'accès aux besoins de base, "rapidement", sur quelques mois, voir semaines.

malheureusement, je vois toujours le même biais de confirmation des étudiants en grandes écoles, des sujets qui sont abordé bien trop dans leur globalité, même si les hypothèses sont interessantes.

5 days ago

Merci bcp pour ces deux vidéos de mise en perspective de l'agriculture et de ses origines.
Puis-je poser une question à Clothilde ?
Etant donné les aspects très négatifs de l'agriculture, pourquoi commencer à cultiver, c'est une chose, mais pourquoi continuer à cultiver ? J'avoue ne pas comprendre comment connecter cette question avec la vidéo : si l'agriculture est ce qu'il y a de pire, ou presque, c'est à longs termes. Est-ce qu'à courts, puis moyens termes les agriculteurs ont gagné quelque chose ? Ont eu le sentiment de "dominer" ou faire un avec la nature en l'assistant, différemment ?
En somme, pourquoi l'agriculture se répand-elle sur des milliers d'années et dans l'espace, pourquoi est-elle adoptée par tous si elle est une mauvaise idée ? Est-ce parce qu'à moyens termes elle donne tout de même un peu de richesse, ce qui incite (voire oblige) les peuplades voisines à faire de même ?
Est-ce qu'en se spécialisant, l'agriculteur devient dépendant d'autres agriculteurs qui doivent varier les cultures pour la diversité de la nourriture ?
Il me manque un chaînon dans votre présentation à tous les deux :-) .
Merci d'avance pour la réponse

5 days ago

Merci !!! C'est déléctable! Longue vie à cette série.

1 week ago

J'ai écris un texte retranscrivant ce que j'ai entendu venant du feu une nuit:

 "Une histoire auprès du feu

Je vais vous raconter une histoire entendue auprès du Grand-Père Feu. Parce que c’est une histoire qui nous concerne, et que nous devons l’entendre. C'est en tous les cas une invitation.

Il y a longtemps, au moment ou la mer a monté quand les glaces fondaient, nos ancêtres trouvèrent des conditions favorables à un important déploiement. Les modes de vie changèrent car auparavant pendant les froids, ils vivaient à corps perdus avec la Mère.

Ils vivaient en familles et clans divers, ceux-ci n’ont d’ailleurs jamais disparus si nous regardons bien notre société. Les territoires de chasses étaient importants et l’organisation nécessaire dans le clan (un clan est une famille de familles) et entre les clans, pour la survie de tous dans ces conditions de vies redoutables. Il y avait parfois des tensions et des conflits dus à ces désaccords et décisions, plus ou moins bien inspirées, des uns et des autres.
De plus en plus à l’aise hors des abris qui les protégeaient, ils découvrirent une révolution de paysages, d’espèces végétales et animales, et de couleurs passionnées. Les familles de nos ancêtres ont pu s’émanciper de certaines rigueurs que la nature imposait, et la figure masculine se laissa porter de plus en plus légèrement dans cette émancipation, car le monde extérieur de nouveau appelait à l’expansion.
Et dans cette dispersion, et cette accélération de développement les peuples ont commencé à se heurter entre eux par leurs modes de vie. Les territoires de chasse ont commencer à rétrécir et moins se régénérer.
Les conflits naturels et les lois qu’ils appliquaient entre eux avec la guidance naturelle devenaient peu à peu surrannées. Il y eu des famines, des conflits, des guerres et la recherche de territoires inhabités ou propices à l’accueil, même dans des lieux où les conditions étaient rudes, certains préférant la paix à la guerre, ou bien la recherche de l’ancien climat en montant vers le Nord. Et face à ces conditions de vies très difficiles certains hommes ont prié l’aide à la Mère, aux Grands-Mères, et au Grand Père avec des offrandes. Et des inspirations se sont produites en ces temps de changement très chaotiques.

Le point important qui nous concerne tous est le suivant, car l’aboutissement de notre présent loin des réalités naturelles, et dans la responsabilité possible de détruire la vie sur Terre, est un enchaînement exponentiel de ce qui se produisit à cette époque.

La Grand-Mère montra la graine, le Grand-Père donna la vision et la Mère enseigna comment cultiver, sous l’oeil infaillible du Père.
Il fallu pour cela immobiliser des parcelles de terre, pour que les graines soient protégées et veillées pendant toutes leurs croissances. Alors imaginez le renversement de situation. Déjà depuis longtemps, lors de la tempérance du climat, les hommes commençaient à ériger la pierre, pour conserver la mémoire et le lien avec la Mère et les ancêtres établie durant ces périodes de grands froids, avec une civilisation près des grottes, de l’intérieur. Temples, tumulus, kivas, huttes de sudations, tout était là pour les accompagner dans cette ouverture et ces grands changements, afin de ne pas se perdre, de ne pas oublier d’où ils venaient. La religion était déjà là. Elle l’a toujours été car dès lors que l’homme s’est senti séparé de la nature en tant qu'état ressenti, il eut besoin de se ré-unir avec elle.

Ainsi les hommes, pour survivre, ont dû oser immobiliser de la terre, dans un acte inspiré de la nature. De la même façon ce sont les hommes qui ont alors eu la tâche de protéger la terre car les dangers dus aux tensions et conflits, et famines plongeaient les familles dans l’insécurité, l’audace, et le doute. Certains demandèrent à bénéficier de cette possibilité de cultiver, et changer sincèrement leur mode de vie pour continuer à vivre. Cela donna déjà lieu à des tractations, et des agrégations importantes avec une forme d’organisation intensément tournée vers la technologie. Les hommes médecines tentaient de maintenir l’équilibre, car cette connaissance qui leur était offerte devait être reçue, et non prise. Mais le confort de l’oubli s’insinua. Ceux qui prirent furent aussi ceux qui hiérarchisèrent et décentrèrent la civilisation de la nature. Mais d’autres ne le firent pas. Cela dépendait en partie des croyances et cultures ancestrales. Cette solution étant la seule à demeurer pour que les peuples survivent, les premières civilisations concernant notre histoire proche, s’agrégèrent alors en même temps que la culture des chasseurs cueilleurs périclitait.

C’est en ce temps que furent prononcées les premières moqueries, et nous en venons à la médecine.
Les derniers peuples nomades qui ne souhaitaient pas quitter leur culture, et dans l’incapacité technique de subvenir à leurs besoins (parce que les sédentaires eux aussi chassaient, en plus de commencer à élever des animaux pas de façon nouvelle, mais plus intensive qu’avant), entendirent quelque chose comme cela : « Regardes, toi, tu n’as rien ! Regarde ce qui est dans ma main (en montrant les graines), et vois comme je vis bien».
Ces commentaires sont très importants, car ils furent l’énergie qui amorça l’une des plus grande rupture avec la nature ; et jetèrent par voie de fait les bases du mode de vie, l’idéologie que nous expérimentons . Ils introduisirent l’idée du progrès, et la croyance d’une supériorité d’une espèce sur toutes les autres par la technologie, avec une ouverture gigantesque d’expérimentation, une nouvelle ère en perspective. Une ère technologique, une ère de la forme, de la lumière en couleur et l’image de soi. Mais aussi d’un grand désarroi et une grande illusion.
Alors que la vie elle-même nous aidait à continuer notre chemin en nous confiant les graines, nous étions en train de tourner le dos à nos racines, nos ancêtres, le ventre de la Mère et tout ce qui nous avait soutenu, porté, nourri, réchauffé pour arriver jusque là.

Et cette blessure là, la sentez vous ? Comme il est dur pour le dos, et les genoux de fléchir devant la présence naturelle, devant le tas d’idées révolutionnaires existentielles que nous portons en nous, et qui pour la plupart sont les expressions de nos ruptures intérieures.

C’est elle, cette blessure devenue démesurée, qui dicte nos pas et nos addictions, nos guerres petites ou grandes et nos peurs, nos idéaux et nos politiques à priori de bonne foi, mais une foi sans racines. Parce qu’il est trop difficile d’admettre cette présence à l’intérieur de nous et toute la transformation intense que cela demande, parce qu’en réalité elle ne nous a jamais quitté, mais nous si. Nous nous en sommes servi comme une prise, pas comme un échange. Car « avant », nos ancêtres vivaient un échange permanent avec la nature. Ce qui était soustrait devait revenir à travers soi pour nourrir à son tour.

En étouffant le feu c’est l’unité de la nature que nous avons chassé, et l’omission de certaines forces devenues absentes jusque dans notre physique. Car ce qui est à voir est simple, mais de longue portée pour notre culture de la souffrance, parce-qu’orpheline de son Arbre. D’ailleurs nous continuons à nous moquer de nos frères, les derniers peuples premiers, qui sont encore en lien avec la nature, et tiennent les clefs de notre futur .

Pour quelques moqueries, nous cultivons le syndrome de la petite souris, qui pourchassée se retrouve de plus en plus prisonnière de sa fuite. Alors dans notre tête nous imaginons des tas d’héroïsmes sauveurs, qui demandent aussi des victimes, et des tyrans. Ceci n’est pas l’histoire du Grand-Père Feu, ceci c’est ce que je ressens moi dans ce mode de vie que nous partageons. Cette injustice que je ressens en moi et que je vois entre nous partout, et qui nous empêche de vivre ensemble, et de recevoir les inspirations dont nous avons besoin, au point de les refuser politiquement même si elles sont là juste à notre portée.

La sève ne peut plus monter quand la racine est coupée. Et l’arbre en péril tout à coup se retrouve dans l’urgence de prendre aux autres arbres (les autres règnes, les autres esprits) ce qu’il ne sait plus recevoir en lui-même. Parce qu’il n’entend plus, il est sourd. Si nous souhaitons de nouveau que la sève circule, retrouve sa mobilité, alors il va falloir plier nos genoux, et regarder en bas, vers les dessous. Notre mémoire est conservée dans le sol, est inscrite partout dans la nature. Tout est noté quelque part et rien n’est égaré. Par contre je suis le seul qui puisse m’accueillir de ce qui le fait, et ce n’est ni un drapeau, ni un pays, ni le mensonge qui dicte ce qui est vrai. Si nous nous sommes moqués alors, nous devrons faire des excuses tout simplement. Des excuses actives, consenties, réparatrices. Car la force du pardon a traversé tous les ages et les big-bangs. L’étoile donne le courage à la nuit, les enfants naissent, et l’arbre fleurit. C’est ainsi."

1 week ago

Nique les bourgeois accumulateurs !

Et déso pas déso léo, faut pas essentialiser l'existence :p

16 hours ago

Je conseille la lecture du livre de James C Scott *Zomia*.

Le choix de l'agriculture intensive ou la cueillette est consciemment fait par de nombreuses communautés.

17 hours ago

Jacques Cauvin's Style !

20 hours ago

Comme quoi tout se répète depuis la chute du mur le communisme était un peu tabou mnt il revient en force même qd on parle du néolithique. Sommes-nous condamnés à recommencer sans cesse les mêmes erreurs?

21 hours ago

mais sinon elles étaient pas bonnes ces framboises? :o moi je les aurai mangées !

22 hours ago

C'est plutôt intéressant et instructif, mais dieu que c'est bancale, peu claire et peu rigoureux dans le raisonnement

Après on peut dire qu'on ne démontre pas tout parfaitement en vulgarisation, mais c'est uniquement le cas quand on présente un consensus, ici ce n'est clairement pas le cas et on se retrouve avec une vidéo partisane (pas politiquement hein) peut claire et parfois incohérente

1 day ago

"Des vraies mûres"? Eh bah ça commence mal le vortex

1 day ago

Entendre du Descola sur Youtube je dis OUII !!!

1 day ago

Je vais enfin pouvoir recommencer à dormir ! Merci !

1 day ago

Beau travail c'est du lourd !!! 👏

2 days ago

💙💙💙🔍🍾☕️🌻😃👨🏻‍💻🥾🌞🎱👉🏼🥇🎖🏆-🎿⚒❌💜✉️📩💌📪-👩🏻‍🦰📮(🤣)-👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼👁🤝👍🏽.

2 days ago

Merci Vortex!

2 days ago

pourquoi 'désolée Léo'? DiCaprio? Pk il ne serait pas ok avec l'idée émise? Sorry, trop cryptique la référence

2 days ago

+Le Vortex :D ok désolée!! merci!

1 day ago

Léo, ce n'est pas une référence, c'est la personne avec qui Clothilde parle dans la vidéo (et avec qui elle va ramasser des mûres).

1 day ago

C'est Géniale ! Continuez !
Vraiment Top 🏅

2 days ago

Eh ben ça promet des supers vidéos ! Merci, cher collectif enthousiaste, et merci Clothilde !

2 days ago

Super intéressant ! Déjà impatient de voir la suite ! : )

2 days ago

C'était pécariment bien !

2 days ago

Excellente collaboration qui augure tout du bon pour la suite ! Bravo et continuez !!!

2 days ago

le problême est qu'en affirmant que l'agriculture N'EST PAS APPARUE pendant l'interglaciaire précédent, on évince directement des théories pourtant constructives sur les raisons qui poussent l'homme à vouloir gérer de lui-même un écosysteme (puisqu'il s'agit bien de cela d'un point de vue pratique), quitte à engendrer des conséquences imprévisibles pour lui. l'absence de preuve n'est pas une preuve en soit. C'est juste une absence de preuve. Quand à l'agriculture en elle-même, elle peut prendre bien des formes sur un territoire donné. Regardez sur moins de 5000ans ce qu'a pu devenir le marais Poitevin, par exemple.
Que l'agriculture ne soit pas une inventions et qu'il s'agisse d'un piège... complètement d'accord. en revanche, faire l'amalgame entre la société d'aujourd'hui confondant ressources biologique et bien matériel, et les innombrables sociétés déjà présentes pendant le dernier chamboulement écologique...
Non. la rupture "spirituel" n'explique pas tout. IL faut également prendre en compte que l'agriculture est (du moins de ce qu'on en sait) apparue à un moment ou le climat se déstabilisais. d'un point de vue strictement écologique, qui dit changement de climat dit changement de comportement systémique pour la majeure parties des espèces. Des intéractions évoluent.. ou s'éteignent.
Si l'on concidère comme c'est mon cas que l'agriculture marque une rupture entre mère nature et l'homme, cette rupture n'a pas pour seule raison l'individualisme progressif de l'homme, mais bien également l'incapacité de la nature à le nourrir.
Pour ce qui est de la question sociale, es-ce ce changement de climat qui a conditionné le comportement humain, ou es-ce le comportement humain qui a petit à petit coupé les liens avec mère nature.... là... bien malin qui saura répondre. parce que les preuvent archéologique, géologique, ou tout autre en -ique...tendent vers tout et son contraire en fonction des lieux de vies.

Ceci étant dit, c'est bien que le sujet soit évoqué. merci.

2 days ago

De mon point de vue, ume conclusion si intéressante mériterait d être un peu plus élaborée.

3 days ago

3:20 Cet appel à la nature est vraiment détestable, je trouve ça étonnant de le voir ainsi dans une vidéo en collaboration avec Dirty Biology.

Je ne comprends pas non plus l’insistance sur le conception "d'invention de l'agriculture". Une invention peut être graduelle, ça ne pose pas de problème. Ce qui pourrait être dérangeant dans cette expression, sera plutôt l'idée qu'il y aurait "L'agriculture" plutôt que "des agricultures" ou "des techniques agricoles" très diverses et variées.

3 days ago

Ca ne dit toujours pas pourquoi les premiers humains à le faire sont passés à l'agriculture, si ça avait tant d'inconvénients.

3 days ago

c'était bien

3 days ago

J'ai trouvé cette vidéo très intéressante. Voilà une excellente présentation d'une réflexion pertinente. Beau travail !

3 days ago

Placer une quenelle anti-capitaliste à la fin d'une vidéo soit disante scientifique ça le fait tellement <3
J'espère que pour le prochain episode vous ferez un feat avec Bonjour Tristesse ou Pierre Rabbi , histoire de continuer sur cette belle politisation du contenus <3
Ça devait être chouette les cours à la fac avec les profs pas du tout sournois ni militant qui faisait avaler leur soupe idéologique en la faisant passer pour un cours neutre <3
On comprend pourquoi tu fais des conclusions de ce style du coup , ça du être un marqueur de réussite dans tes études que d'apprendre à aligner tes opinions à ceux du profs , histoire de bien montrer que la fac t'a bien appris à (ne pas) penser :).
Bref , incroyablement déçus de la fin de cette vidéo, tu illustre à merveille la politisation extrême dont souffre les sciences humaines.

3 days ago

Le pécari est tout mignon <3 Super épisode ! Vraiment intéressant, je suivrai la suite avec beaucoup de curiosité ;)

3 days ago

Des mûres sauvages c'est dégueulasse ? Super épisode, merci pour votre taf !

3 days ago

J'apprécie tellement cette chaine ! Merci pour toutes ces informations que j'ai pu rater lors de ma scolarité, lorsqu'étais dispersé et rebelle. :')
Il est temps de rattraper tout ça !

3 days ago

Je m'abonne parce que vous abordez des sujets intéressants cependant vos vidéos portent plus à débattre de par les partis pris et les contradictions qu'elles n'apportent de réponses mais bon c'est aussi comme ça que la "connaissance" et la "science" progressent. Bonne continuation.

3 days ago